Jeudi 8 mai 2008
En ville, les routes se supperposent sur trois ou quatre étages, et les lignes de trains sont autant de saignées dans cette ville qui grandit et qui a besoin de plus en plus de voies de communication.
Un nouvelle autoroute, pas de problème! On rase une soixantaine de baraques en bois, quatres petits immeubles, pas de quoi casser une patte à trois canards.
Et oui, faut dire qu'ici, ce n'est pas le fantôme d'un préfet du XIXè siècle qui décide de l'organisation de la cité...
Je reparlerai de ça un autre jour. Ca fait partie des paradoxes franco japonais...