Samedi à Shibuya. A la sortie de la station, la foule s'écoule au rythme des feux rouges qui immobilisent tout le carrefour. Il pleut sur Tokyo, et les accidents de parapluie sont inévitables. Le
parapluie vinyle, inventé fort à propos, permet donc de dégager une visibilité maximum, et d'éviter les chocs mortels. Pour les petits accrochages, c'est comme quand trois cent personnes sont
tassées dans un wagon de la Yamanote. Un sourire gêné, un "sumimasen" esquissé du bout des lèvres, et on oublie. Si la promiscuité pose problème, mieux vaut ne pas vivre à Tokyo.
Deuxième cours de japonais ce matin, à Harajuku. Je sais dire comment je m'appelle, d'où je viens et "enchanté". Un détail marrant, dans les deux cours, avec des profs complètement différents, on
m'a appris le même mot : "montre". Le proverbe dit que le Kami est dans les détails. Sans doute peut-on voir ici une manifestation du légendaire sens de la ponctualité qui caractérise les
Japonais.
En romanji (alphabet romain), la "montre" se dit "Tokei".
Au troisième top, il sera...
par pierre alex
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bon, mon premier commentaire sur ton blog. Il était plus que temps!
Enfin ce dessin méritait vraiment un commentaire, impressionnant; on vit tout, la foule, les gens pressés, le climat...
See you soon on gTalk buddy.
By the way, t'as le bonjour et les félicitations de Thida pour ton blog.
Merci (si les lecteurs de ce blog savaient tout ce que je te dois... ^^ )